Le privilège du partenariat

Quels sont les tabous sociaux dans votre culture ?

En Russie, il est tabou d’offrir un nombre de fleurs pair. Au Japon, il est tabou de garder ses chaussures aux pieds à l’intérieur d’une maison. Au Brésil, il est tabou de porter du rouge à lèvres violet.

Bien que ce qui est considéré comme socialement acceptable diffère d’une culture à l’autre, dans de nombreuses régions du monde il est tabou de demander de l’argent aux gens. C’est considéré comme désobligeant ou impoli. C’est souvent considéré comme de la mendicité.

Le programme de Développement du soutien au niveau local de l’IFES (SDL) adopte une perspective différente : il attache de la valeur au partenariat. Si l’on veut que le ministère d’évangélisation dans les universités perdure, les partenariats s’imposent, en matière de prière, de ressources, de personnel et de finances. Travailler en partenariat pour le royaume de Dieu dans ces domaines n’est ni astreignant ni honteux… c’est une bénédiction et un privilège. Le programme DSL équipe et forme les mouvements nationaux pour qu’ils puissent mobiliser un soutien financier durable par l’intermédiaire de partenariats au niveau local avec des étudiants, des diplômés, des Églises et même des entreprises. Il permet aux mouvements d’éviter de trop dépendre de financements externes imprévisibles.

Poursuivez votre lecture pour savoir ce que la formation DSL a apporté aux mouvements et aux étudiants du Burundi, de l’Eurasie et de Guyane.

Nouveaux partenaires au Burundi

Oscar Nduwarugira, le Secrétaire général de l’UGBB Burundi, a démarré le programme DSL avec une certaine hésitation, mais il a été encouragé de voir de nouveaux partenaires y adhérer :

« Nous avons lancé la mise en œuvre du projet DSL très timidement, en tâtonnant et en faisant des erreurs. Mais à notre surprise, nous avons constaté que nos partenaires sont disposés à donner au mouvement, et qu’ils attendent simplement qu’on les y invite ! Nous avons commencé avec moins de 20 donateurs, et aujourd’hui, nous pouvons en atteindre plus de 100. »

Les fonds supplémentaires qui ont été collectés ont permis de financer les activités du ministère étudiant, les salaires de deux nouveaux membres du personnel et la construction des sièges de l’UGBB pour soutenir le ministère étudiant.

Nouveaux membres du personnel pour l’Eurasie

En Eurasie, l’équipière Y réfléchit à l’impact que la formation DSL a eue dans sa vie, et sur son mouvement national :

« Le premier impact que le programme DSL a eu sur moi a été de changer mon attitude à l’égard de la mobilisation de fonds. Après avoir participé à la formation DSL, j’ai réalisé qu’avant de transmettre aux autres de quelconques compétences pratiques, nous devons sonder plus profondément les Écritures ensemble pour découvrir ce que la Bible dit au sujet du développement de fonds. Le fait d’étudier des passages de la Bible a été très efficace pour faire évoluer les points de vue des membres de l’équipe, et les aider à gérer les craintes qu’ils avaient concernant la mobilisation de fonds. Au cours des deux dernières années, grâce à l’impact de la formation et au mentorat de DSL, l’équipe du personnel est passée de cinq membres à plein temps et un à temps partiel, à douze membres à plein temps ! C’est la plus grande équipe que nous ayons jamais eue pour le ministère étudiant. »

De nouveaux étudiants touchés en Guyane

Le Secrétaire général Flemlyn Ragobeer explique comment DSL aide l’IS/IVCF Guyane à toucher davantage d’étudiants avec la bonne nouvelle de Jésus :

« Nous avons vu le nombre de donateurs et de partenariats avec les Églises se multiplier et nos fonds généraux augmenter. Nous avons donc pu servir davantage d’étudiants avec nos programmes réguliers et nous en avons lancé de nouveaux, dont notre programme de prévention du suicide, HOPE. Grâce à l’augmentation des fonds, nous pouvons nous rendre dans des comtés de Guyane plus éloignés, pour y apporter l’Évangile et former les étudiants et les professeurs que nous servons. »

Remercions Dieu ensemble pour sa provision fidèle, et pour le privilège d’être partenaires dans l’œuvre de son royaume. Et prions que, dans ce climat économique difficile et changeant, Dieu aide les mouvements nationaux à acquérir une pérennité financière au cours des années à venir, grâce au développement de partenariats locaux.



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